vendredi 29 avril 2016

Single as a pringle ready to mingle !


Quand je vois tous ces gens en couple qui me demandent comment ça se fait que je suis toujours célibataire, j'ai qu'une envie c'est de leur demander pourquoi ils veulent à tout prix être vivre à deux, quitte à sacrifier leur amour propre. Pourtant, moi, ça me semble évident. 

1) Avoir un mec je veux bien, mais le garder... un peu moins. 

2) Parce qu'il y a des matins où j'ai déjà du mal à supporter mon chien, alors un autre être humain.

3) J'écoute suffisamment mes amis se plaindre d'être en couple pour l'être à mon tour. J'ai déjà tellement de choses à gérer, pourquoi j'irai encore me rajouter des difficultés supplémentaires ?

4) En choisir un, ça voudrait dire renoncer à tous les autres.

5) Je ne supporte pas les compromis, ces promesses à la con qu'on se fait l'un à l'autre pour mieux se le reprocher ensuite.

6) Je préfère miser sur une valeur sûre, à savoir moi-même plutôt que de gaspiller mon énergie, mon temps et mon argent pour un homme qui finira sûrement par me décevoir.

7) J'ai pas le temps de construire une relation entre ma carrière, mes amis, le sport et mes soirées. J'ai déjà tellement de mal à trouver du temps pour moi, comment je pourrais en trouver pour quelqu'un d'autre ? 

8) Mon chien est très jaloux. Ça fait plus de quatre ans on entretient une relation stable et équilibré, je ne voudrais pas le bouleverser en lui présentant quelqu'un qui risquerait de ne pas rester. Il souffrirait trop, et c'est ma responsabilité de le protéger. 

9) Je n'aime pas trop partager ni mon lit, ni ma vie et encore moins les sushis. Je ne pense pas pouvoir renoncer à la jouissance de dévorer le dernier california rolls saumon fromage que j'ai commandé. Et de voir quelqu'un le manger à ma place serait cause de rupture.

10) Il paraît que je n'ai pas rencontré "le bon" ? Mais la seule personne qui soit bonne pour quelqu'un c'est elle-même. Le "seul et unique" que l'on devrait d'abord apprendre à aimer, c'est nous-même. 


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samedi 23 avril 2016

10 choses à ne pas faire pour draguer un mec



J'aurais préféré vous lister les 1o choses à faire pour être certaine d'obtenir le mec dont vous rêvez mais, la mauvaise nouvelle, c'est que je n'en sais fichtrement rien. La bonne, au contraire, c'est qu'à force de faire exactement tout ce qu'il ne faut pas faire niveau drague, et d'entendre les histoires de mes copines qui ne se débrouillent pas toujours mieux que moi, je connais désormais tous les faux-pas à éviter pour ne pas faire fuir un mec. Si vous les suivez, vous avez peut-être une chance de toucher au but. Personnellement, c'est une cause perdue d'avance étant très douée pour donner des conseils que j'oublie d'appliquer. 

1) Jouer la carte de l'indifférence : C'est bien de ne pas trop monter à un mec que vous l'aimez bien, mais encore faut-il qu'il ait conscience de votre existence. Jouer les filles froides et distantes, c'est prendre le risque que le mec ne remarque même pas votre présence. Donc avant de jouer la carte du "fuis moi-je te suis", il serait judicieux de parvenir à capter son attention. Tout est dans la subtilité, il ne s'agit pas de débarquer en annonçant à toute l'assemblée que vous êtes "célibataire et prête à ne plus l'être", mais il ne s'agit pas non plus de vous plaindre qu'il ne vous ait pas remarqué, si vous ne lui avez même parlé. Ne soyez pas trop effacée ou il risque de ne pas vous calculer. Idem si vous avez réussi, par je ne sais quel miracle, à le faire mordre à l'hameçon. Si vous n'envoyez jamais de message, ne relancez jamais la conversation ou ne faites pas un minimum le premier pas : ne vous étonnez pas qu'il ne rappelle pas.

2) Draguer son pote : C'est la solution de facilité quand on est incapable d'aligner trois mots face à un mec qui nous plaît, mais j'ai appris avec le temps que d'à parler avec son pote plutôt qu'au principal intéressé, c'est avec son copain que vous risquez de vous retrouver et ça, c'est ce qu'on veut éviter. Accorder de l'attention à son pote pour le rendre un peu jaloux ou pour intégrer son cercle d'amis, c'est bien, passer le plus clair de votre temps avec lui, c'est le meilleur moyen de tout faire foirer. Encore pire : draguer son meilleur pote. Pire encore : coucher avec. Surtout s'il est amoureux de vous et que vous lui brisez le coeur parc eque vous préférez son meilleur ami. Aucun mec digne de ce nom ne pourra tomber amoureux de la connasse qui a fait du mal à son copain. Ou alors c'est un très mauvais ami, et un mec qui n'est même pas réglo avec ses potes, ne risque pas de l'être avec vous. Vous n'avez pas envie de sortir avec un salaud, n'est-ce pas ?

3) Mettre tous vos mauvais côtés en avant : en pensant qu'il doit vous aimez telle que vous êtes et percer à jour votre carapace pour découvrir la perle qui se trouve à l'intérieur. Les mecs n'ont pas le temps pour ça, et voient rarement plus loin que le bout de leur nez. Si vous êtes aux antipodes de ce qu'il recherche chez une nana, misez sur vos autres qualités ou ça ne va pas matcher. Ne jouez surtout pas à fond sur les clichés, en revendiquant que les opposés s'attirent. Être différent c'est bien, on l'est tous un peu, mais s'il passe sa vie reclu chez lui et que vous passez votre temps dehors, ça risque d'être compliqué. Surtout s'il ne quitte pas les quartiers populaires quand vous êtes plutôt bobo-branché qui panique à l'idée de quitter le 16e arrondissement. Au final, qui se ressemble s'assemble, gardez cette idée en tête.

4) Mentir : Vous mettre en valeur c'est bien, vous calquez sur ce qu'il aime ça l'est moins. Sauf si vous avez l'intention de ne jamais le revoir, en général, tout finit toujours par se savoir. Vous présentez comme une passionnée de jeux vidéos quand vous ne savez même pas faire la différence entre une Playstation et une Xbox, c'est la garantie de passer pour une imbécile dès qu'il va vous proposer de jouer à Call of Duty. Idem s'il est passionné de foot et que vous ne faîtes pas la différence entre un corner et un pénalty ou s'il vit pour l'électro et quand vous pensez que le Monegro est un petit village perdu d'Italie. Si vous avez décidé de mentir quand même, envers et contre tout, faîtes les choses bien, potassez le sujet à fond, soyez incollable, placez deux trois mots de vocabulaire et armez-vous d'un aplomb hors du commun. Assumez vos mensonges, à fond !

5) Faire preuve d'une jalousie maladive : Déjà en couple, c'est la meilleure façon de tout bousiller mais alors, quand vous n'avez même pas passé l'étape de la première nuit, c'est la garantie de le faire fuir à toute berzingue. Toutes les filles sont jalouses de nature mais ce n'est pas la peine de le montrer, jouez-la cool et relax. Idem pour votre côté psycho, on l'est toute un peu, certaines plus que d'autres mais ce n'est pas la peine de lui faire comprendre que vous êtes déjà au courant de toute sa vie avant qu'il ne vous la raconte. Vous n'êtes pas censés savoir s'il parle de sa tante Mireille ou Germaine ni connaître sur le bout des doigts la liste de ses (longues) conquêtes passées. Grâce aux réseaux sociaux et si on un tant soit peu malin, il est possible de tout savoir sur quelqu'un avant même de l'avoir rencontré mais vous ne voulez pas passer pour une tarée, soyez discrète. Si pour vous, c'est déjà l'homme de votre vie, rappelez-vous que lui, il l'ignore encore.

6) Parlez de son ex : Ses ex comme les vôtres sont des sujets tabous, à éviter à tout prix dès le premier soir, première semaine, premier mois. S'il commence à en parler comme si la nana assistait à la même soirée que vous, alors que ce n'est pas le cas, fuyez. Et c'est la même chose pour vous, ne citez pas votre ex, même et surtout si c'était un mec formidable, même et surtout si vous ne l'avez pas oublié et que vous galérez à tourner la page. Ou alors, assurez vos arrières et parlez-en en utilisant un autre prénom afin qu'il ne puisse jamais retrouver sa trace, remontez jusqu'à lui et s'en servir contre vous à l'avenir.

7) La friendzone : Le risque quand on la joue trop cool et détachée, quand on fait mine de ne rien attendre de l'autre et qu'on ne joue pas du tout la carte de la séduction, c'est d'être relégué au rang d'amie. Rien n'est plus difficile d'en sortir, après-coup. S'il vous voit comme une pote dénuée de toute connotation sexuelle et qu'il commence à vous parler des nanas qu'il aimerait choper en soirée, ce n'est pas pour vous rendre jalouse ou vous faire réagir, c'est seulement qu'il vous respecte et vous fait confiance... comme à une amie ! Misez sur la séduction, toujours, soyez fraîche et jolie, présentez vous sous votre meilleur jour et ne parlez pas de vos problèmes personnels ou sentimentaux. La complicité c'est bien, mais s'il vous fais un check pour vous dire bonjour en vous tapant sur l'épaule comme à un vieux pote, c'est mal engagé.

8) Trop boire : Parce qu'on manque de confiance en nous, on a parfois tendance à enquiller les verres (et les shooters) pour se donner du courage. C'est le meilleur moyen pour que ça parte en eau de boudin. Il faut éviter d'envoyer des messages incompréhensibles, ou inutiles, que vous êtes seule à comprendre passé une certaine heure, et dont vous aurez honte le lendemain matin (et auxquels il risque de ne même pas répondre en plus). En attendant que quelqu'un invente enfin l'application qui bloque les messages à partir d'un certain seuil d'alcoolémie, tenez-vous à l'écart de votre smartphone et évitez les actions trop téméraires de type aller sonner chez lui parce qu'il vous a dit de "passer à l'occasion". Il est à peu près certain qu'il ne s'attend pas à vous voir débarquer à deux heures du matin. En plus vous prenez le risque que ça soit sa copine qui vous ouvre la porte. 

9) Draguer à un mec qui à une copine : Ca finit toujours mal, il serait temps d'imprimer ça une bonne fois pour toute. Un mec qui trompe sa meuf fera la même chose avec vous et vous allez en plus passer pour la connasse qui a brisé leur couple aux yeux de tout le monde. Fuyez !

1o) Coucher le premier soir ? Ou l'éternelle question qui divise les camps. Les puristes affirmeront mordicus que c'est le meilleur moyen pour qu'il ne vous rappelle jamais le lendemain, puisqu'il a eu ce qu'il voulait, tandis que les féministes revendiqueront les mêmes droits que les hommes, qui ne se privent pas le faire, eux. Il y a tout de même un juste milieu, c'est surtout une question d'envie et de feeling. Il ne s'agit pas de vous jeter dans son lit pour le garder. Si vous savez que vous allez assurer, c'est le meilleur moyen de le ferrer car, soyons lucides, le sexe c'est encore ce qui tient un homme. En revanche, si vous n'êtes pas à l'aise (ou que vous avez trop bu) et que vous flairez la déconfiture : abstenez-vous ! Une femme décomplexée c'est le pied mais aucun homme n'a jamais rappelé une étoile de mer qui prend l'eau.

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vendredi 22 avril 2016

Expo : Barbie s'invite au musée d'Arts Décoratifs à Paris


Depuis le 10 mars et jusqu'au 18 septembre prochain, une exposition est consacrée à la plus célèbre de toutes les poupées, Barbie, au musée des Arts Décoratifs de Paris. L'occasion de découvrir la petite histoire de l'origine de sa création, ainsi que son évolution à travers les années. Depuis son histoire d'amour passionnée avec Ken jusqu'à son adultère avec Blaine, le surfeur australien, en passant par les célèbres couturiers qui l'ont (des)habillée... Vous saurez tout, absolument tout de la bimbo blonde. La vie, la vraie !

Mon conseil pratique : Evitez les week-ends, jours fériés, vacances scolaires et autres mercredi après midi. Bref, tous les jours où l'expo risque d'être prise d'assault par ces petites créatures braillardes et pleurnichardes qui s'agrippent à la manche de leurs parents en gémissant, et vous piétinent sans scrupules pour mieux voir. Comment ça s'appelle déjà ? Des enfants. Oui, c'est ça, des enfants. 

Le plus : Si vous avez moins de 25 ans (et un justificatif pour le prouver car, de toute évidence, votre teint frais comme la rosée du matin dénué de toutes marques de l'âge, ne suffit pas) l'exposition est gratuite et vous n'avez même pas besoin de faire la queue. Comme lorsque vous arrivez dans votre boîte préférée le samedi soir, vous n'avez qu'à griller la file et faire un check au portier avant de filer déposer vos affaires au vestiaire. This is no joke. 























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mercredi 20 avril 2016

Tinder n'est-il qu'un leurre ?


Tinder n'est-il qu'un leurre ? A force d'entendre mes amis me parler de leurs déboires sur la célèbre application de mobile qui revendique plus de 50 millions d'abonnés à travers le monde - et un peu plus de 10 millions en France, la grande majorité située en région parisienne - et surtout à force de m'entendre juger la chose sans jamais avoir essayé, je m'y suis inscrite par curiosité. Ou plutôt, on m'y a inscrite malgré moi. Un début de soirée avec mon meilleur ami, avant de sortir retourner la ville, il a jugé bon de me faire découvrir l'envers d'un décor que je trouvais particulièrement malsain, avant même d'y avoir posé mon premier like. A juste titre. 

Tinder ou le catalogue la Redoute de l'amour : Des millions de profils qui se suivent et ne se ressemblent pas. Entre les faux beaux-gosses et les vrais moches, les pseudos comiques et les dragueurs un peu lourd, sans compter les profils robots et autres dépravés sexuels, on trouve de tout et surtout n'importe quoi. J'ai donc perdu un temps fou à balayer et balayer encore les profils des (trop?) nombreux inscrits avant de poser mon premier like. Mais je me suis armée de patience, et dieu sait que la patience est loin, très loin d'être ma qualité principale. 
  
Swap, Like et... Match : A force de zapper les uns et les autres, je suis quand même tombé sur quelques profils intéressants, on se rassure, la région parisienne ne regorge pas seulement de dragueurs compulsifs en mal d'amour. Après avoir liké, tu sais directement si l'autre personne as "matché" avec toi. Et la conversation peut démarrer. Moi qui me pensait au niveau zéro de la drague, je suis rassurée. La majeure partie des serials tinders sont pire que moi, et creuse encore ! 

La drague à portée de main : L'avantage de Tinder c'est qu'il est accessible tout le temps et partout, comme notre smartphone est greffé au bout de notre bras. Entre les nombreuses notifications et la tentation permanente de lever de nouvelles proies, l'application en devient intrusive (vous avez dit malsaine ?). Si vous liker compulsivement les autres abonnés, c'est la garantie indéniable de recevoir (au bas mot) une trentaine de messages de personnes différentes par jour. Autant de conversations qu'il faut entretenir, et de rencontres qu'il faut planifier (en ayant bien conscience que vous risquez à tout moment de tomber sur un psychopathe qui va vous attacher sur son lit pour vous massacrer à la tronçonneuse). 

Une perte de temps faramineuse : Moi qui me plaint déjà en permanence de ne pas avoir assez de vingt-quatre heures dans une journée pour faire tout ce que j'ai à faire, Tinder me semble définitivement chronophage, et la rentabilité bien moindre au rapport du temps que j'y investis. Il faudrait dépenser une énergie folle entre le tri des profils qui nous plaisent éventuellement, ceux que l'on acceptent de rencontrer, ceux que l'on veut bien revoir (qu'on se rassure pour certains il est évident dès le premier coup d'oeil qu'il n'y aura pas de deuxième chance), ceux qui annulent au dernier moment, et ceux qui en trouvent une autre la semaine suivante, l'équilibre est difficile à trouver. 

Un équilibre d'autant plus difficile à trouver que la plupart du temps, vous investissez sur du vent. La plupart des mecs inscrits (et des nanas) s'inventent des empires... de poussière qui partent assez rapidement en fumée. Les baratineurs se repèrent dès le premier coup d'oeil, mais pour certains, le bénéfice du doute est parfois permis et, il faut attendre leurs discussions vides de sens autour d'un verre pour le comprendre. Entre ceux qui ressemblent davantage à Brad Pitbull qu'à Brad Pitt, contrairement à ce que semblait indiquer leurs photos de profils, ou ceux qui ont mitonné leur CV comme s'ils préparaient un entretien d'embauche (checker LinkedIn avant s'avère souvent utile), la déception est de mise. Je ne vous parle pas de ceux qui vous feront miroiter monts et merveilles pour finalement... ne jamais vous rappeler. Mais qu'on se rassure, il n'y a pas que sur Tinder que les mecs sont des menteurs. Ils le sont aussi dans la "vraie vie". 

Y-a-t'il un après Tinder ? Mesdames, vous serez déjà bien chanceuse si vous passez l'étape du petit-déjeuner post-soirée. Avec un peu de chance, vous serez tombé sur un homme honnête qui n'y sera pas allé par quatre chemins pour vous faire comprendre qu'il n'y aura pas de lendemain. Au mieux, vous l'aurez compris toute seule. Au pire, vous allez souffrir pour rien en attendant désespérément un message de sa part après avoir attendu trois rencards pour coucher avec, pleine de principes que vous êtes. Rappelez-vous : au XXIe siècle, l'amour est un téléphone qui ne sonne pas et, surtout, les mecs sont d'une patience (et de mensonges) infinis lorsqu'il s'agit de vous mettre dans leurs lits. 

L'horreur dans toute sa splendeur : Même si vous n'êtes pas sur Tinder, qu'est-ce qui vous dit que votre mec, lui, n'y est pas ? Et drague la moitié de Paris dans votre dos. Sans citer de nom, combien de mes amis censés être en couple ai-je croisé sur l'application ? Bien trop malheureusement. Et je n'ai pas été assez garce pour liker la personne en question pour savoir si elle matchait en retour. 

L'exception qui confirme la règle : Histoire de ne pas passer pour une nana défaitiste qui s'amuse à faire des généralités de cas communs, je vais y aller de ma petite exception pour témoigner que, oui, on peut parfois trouver la perle rare sur Tinder. C'est arrivé à certains de mes amis, malheureusement, leur histoire s'est (souvent) terminée en eau de boudin. Mais, c'est sûrement parce que l'amour termine mal en général. 

Bilan : Après deux semaines d'une enquête sociologique haute en couleurs, j'ai préféré remiser l'application dans la corbeille de mon smartphone, dépassée par cette application qui ne me déçoit pas en tant que telle. A vrai dire, elle est plutôt très bien faite, les développeurs sont excellents, cela ne fait aucun doute. Ce n'est pas tant Tinder qui me déçoit que cette génération Y devenue dépendante du virtuel, comme si la réalité n'était pas assez décevante comme ça. De tous ces gens accros aux réseaux sociaux qui ne savent plus vivre autrement que derrière un écran, et, pris au piège de cette société de sur-consommation ne pensent qu'à collectionner les conquêtes et les histoires d'un soir persuadés de trouver là un bonheur qui n'est, au fond, qu'illusoire.

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samedi 20 février 2016

Une journée au musée... Auguste Rodin !


La nuit est vide pour l'éternité. L'enfer même à un goût de cendre. Depuis qu'il n'est plus là.



J'ai le coeur à la torture, mais je suis au-delà. Mon âme est triste à mourir.



La souffrance amère et dure. La souffrance qui vous tord le coeur. Elle frappe le mur, de ses mains soeurs, elle crie le nom au miroirs, comme s'ils allaient lui donner l'être aimé, la lumière qu'elle attend, la lutte qu'elle veut reprendre. Lassitude et surtout, refus, quand il faut qu'elle s'avoue vaincue, et pourtant elle sait déjà qu'aux yeux du monde elle sera sans fin l'écho triste de l'être aimé... 



L'artiste est le contemporain de toute sa vie. Les événements dont il n'a pas le souvenir, il en a le pressentiment.



L'éternité dans un baiser. 



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